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Technique

Les hommes derrière les reflex de la gamme EOS-1 : design et technologie

Les hommes derrière les reflex de la gamme EOS-1 : design et technologie

© Canon

Août 2014

Canon célèbre le 25e anniversaire de la gamme EOS-1, la gamme phare d’appareils reflex mono-objectif de la société, qui a été lancée avec le reflex argentique EOS-1 en 1989. CPN a récemment eu l’occasion unique de parler à deux des principaux hommes responsables du développement de la gamme EOS-1 et du système EOS : Tsunemasa Ohara et Yoshiaki Sugiyama de Canon inc. à Tokyo. Dans deux entrevues exclusives, ils révèlent les secrets derrière le développement historique des appareils reflex mono-objectif EOS-1. Pour lire les entrevues, veuillez cliquer sur l’onglet « Design » ou « Technologie » ci-dessous.

Yoshiaki Sugiyama a travaillé à la conception des systèmes de reflex de Canon depuis 1978, notamment sur les appareils T90 (1986), EOS 650/620 (1987) et EOS-1 (1989). CPN a discuté avec lui de l’histoire et du développement du design des appareils reflex mono-objectif de la gamme EOS-1.

CPN : On entend souvent dire que le « grand-père » du design actuel de la gamme EOS est le T90 de Canon. Est-ce aussi votre avis et, dans l’affirmative, pourquoi ?

Yoshiaki Sugiyama (YS) : « Au vu des trois points suivants, cela me semble être une opinion raisonnable. Premièrement, le T90 était le premier modèle à être muni de la molette principale. Deuxièmement, on y retrouve les mêmes principes ergonomiques de base que dans la gamme EOS ultérieure. Enfin, le T90 a été adopté par de nombreux professionnels. »

© Canon

Il est largement considéré que le style du reflex mono-objectif T90 de Canon en 1986 est le précurseur évident du design de la gamme d’appareils reflex mono-objectif EOS lancée en 1987.

CPN : Comment l’ergonomie a-t-elle évolué au fur et à mesure que la technologie a avancé ?

YS : « En plus des progrès rapides en électronique apportés par l’EOS-1 en 1989, une transition s’est opérée dans la construction principale de l’appareil photo, entre les moteurs multiples et une mécatronique contrôlée par des circuits électroniques ; à l’intérieur de l’appareil, les mécanismes traditionnels ont rapidement été éliminés. En outre, les éléments d’entrée et de sortie entre l’appareil et le photographe sont devenus plus denses et compacts, et la capacité d’ajuster la disposition des commandes a augmenté, ce qui permet à l’utilisateur de déterminer la disposition optimale.

Par exemple, la molette de contrôle rapide introduite dans l’EOS-1 (1989), qui a permis d’appliquer instantanément la correction d’exposition en regardant dans le viseur, et le système de commande qui a autorisé les commandes identiques en position verticale et horizontale sur l’EOS-1V (2000) forment toujours la base de l’organisation des commandes du système EOS-1.

Un autre exemple de commandes de l’EOS-1 original, non visible de l’extérieur, consiste dans le mécanisme d’ajustement de la course du bouton de déclenchement [de l’obturateur]. La pression requise pour enfoncer le bouton à demi, puis pour l’enfoncer complètement, et le point auquel le bouton de déclenchement fait saillie peuvent tous être personnalisés par le service après-vente. »

CPN : Lorsque vous concevez un appareil photo, quels sont les critères de l’utilisateur dont vous tenez compte ?

YS : « L’utilisateur de base diffère dans chaque catégorie. Dans le cas de la gamme EOS-1, il s’agit ordinairement du photographe professionnel (un utilisateur qui a maîtrisé les fonctions et qui manipule intuitivement l’appareil). Pour lui, l’équilibre du poids revêt de l’importance, et nous en tenons compte, aussi avec les téléobjectifs. Puisque le marché des dernières années réunit davantage de femmes et de débutants, les concepteurs jouent un rôle central, et nous nous inspirons d’enquêtes sur les besoins des utilisateurs pour obtenir de l’information utile au développement du produit. »

CPN : Les photographes utilisent-ils leurs appareils différemment de nos jours que, disons, il y a 20 ans ? Est-ce que cela influence votre approche de la conception des appareils photo ?

YS : « Il est clair que les choix sont nombreux parmi les fonctions à régler avant la prise de vue. Pour obtenir un bon résultat, les photographes doivent sélectionner la meilleure option. De plus, les opérations ne sont plus aussi simples qu’il y a 20 ans (à l’époque des appareils argentiques), car nous disposons maintenant de fonctions pour vérifier les résultats après la prise de vue et de fonctions de communication. Les nombreux boutons de commande et les éléments de l’IUG [interface utilisateur graphique] de la gamme EOS actuelle sont nécessaires à ces fonctions, mais ils donnent en même temps aux gens l’impression que les appareils photo sont devenus des instruments compliqués. Il incombe au concepteur d’optimiser la disposition des commandes tout en envisageant les situations de prise de vue possibles, [de] créer des affichages d’information simplifiés et faciles à comprendre et, au besoin, [d’]ajouter de nouvelles procédures de contrôle et des styles de conception. »

CPN : Quelles sont les considérations les plus importantes/les critères clés au début du processus de conception d’un appareil photo ?

YS : « Satisfaire les utilisateurs en matière de grips et de commandes et fournir l’apparence et le toucher pour lesquels les modèle EOS sont connus. »

© Canon

L’enveloppe de boîtier en alliage de magnésium du reflex numérique EOS-1D X de Canon.

CPN : Comment les matériaux (par exemple le plastique, l’alliage de magnésium et le caoutchouc) et leur emploi ont-ils influencé la façon dont vous concevez les reflex numériques ?

YS : « En tant que concepteurs, nous nous penchons davantage sur les fonctions qui vont satisfaire les utilisateurs que sur les matériaux. La catégorie EOS-1 est très axée sur la fonctionnalité. Nous ne choisissons presque jamais des composants pour de simples raisons esthétiques. En ce qui concerne le plastique et l’alliage de magnésium, qui composent la construction principale de l’enveloppe de l’appareil photo, les nouvelles méthodes de production permettent de leur donner à tous les deux pratiquement la même forme. Cependant, les matériaux plastiques offrent beaucoup plus de choix de traitement extérieur. »

CPN : À quel point les utilisateurs finaux (les photographes et les réalisateurs) influencent-ils votre processus de conception d’un appareil EOS ?

YS : « Les opinions des utilisateurs professionnels sont particulièrement importantes pour la catégorie EOS-1, et pas uniquement sur le plan technique. Elles ont aussi une grande influence sur le design de l’appareil photo. Nous nous efforçons de comprendre les préférences d’autant d’utilisateurs que possible et de les refléter dans les produits. Néanmoins, je pense que les choses se compliquent avec l’augmentation récente des fonctions cinématographiques [dans les reflex numériques]. Même à l’intérieur d’un même film, l’objectif de la prise de vue pose des exigences techniques qui semblent tout à fait contradictoires. L’adaptation aux changements d’une nouvelle fonction à l’autre requiert en pratique de légères modifications des commandes ou des ajouts à l’interface utilisateur en vue de la sélection des fonctions. Comme nous l’avons vu avec les nouvelles catégories comme [le système] EOS cinéma issu des reflex numériques, on observe actuellement une tendance vers l’optimisation du matériel. »

CPN : Concevez-vous un appareil photo avec un objectif particulier en tête ? Ou concevez-vous toujours séparément les objectifs EF et les appareils EOS ?

YS : « La conception n’est pas centrée sur un objectif particulier, mais la catégorie EOS-1 doit être conçue de façon à ce que les commandes soient confortables, même si des objectifs “atypiques” comme les téléobjectifs et les objectifs TS-E sont utilisés avec le boîtier de l’appareil photo. Toutefois, il est très difficile d’assurer une robustesse et un fonctionnement parfaits lorsqu’un objectif comme l’EF 600 mm est fixé sur un modèle [EOS] d’entrée de gamme qui est conçu pour avoir une forme légère et aussi compacte que possible. Puisque les objectifs et les appareils doivent être assemblés pour fonctionner, nous réfléchissons à la couleur et à la texture en plus d’assurer la fonctionnalité. Le boîtier doit être conçu pour s’agencer avec l’objectif. Il est donc sûr de lui donner une couleur noire. »

© Canon

Esquisse de la gamme EOS-1 de Canon qui montre le dessus, le devant et les vues arrière.

CPN : Dans l’histoire de la gamme EOS, quel a été le plus grand défi de conception pour insérer toutes les caractéristiques techniques et les technologies de l’appareil photo dans un boîtier relativement compact ?

YS : « De nombreuses transformations ont été requises lors de la transition de l’argentique au numérique. Il a été nécessaire d’ajouter aux appareils traditionnels des composants qui étaient nécessaires aux appareils numériques, comme un grand panneau LCD et des commandes, des procédures opérationnelles pour les réglages et la lecture, ainsi que des affichages (pour l’interface utilisateur graphique). Un nouveau domaine de conception a dû être établi pour l’IUG. Même aujourd’hui, à cet égard, chaque fois que de nouvelles caractéristiques techniques sont ajoutées, il est très difficile d’effectuer des changements sans causer de nouveaux problèmes. »

CPN : L’un des aspects de la conception et de la fonctionnalité des appareils EOS, qui a réjoui de nombreux photographes, est la possibilité de personnaliser les boutons. Comment cela est-il devenu possible ?

YS : « Le prédécesseur de la personnalisation des boutons est sans doute la fonction personnalisée qui est apparue dans l’EOS-1 en 1989. Elle permettait le réglage individuel de huit fonctions différentes, dont la commutation des fonctions de commande. Les opinions divergent sur l’utilisation des appareils photo, même parmi les photographes professionnels. Notre philosophie de base reste que nous voulons continuer à accéder à autant de requêtes que possible, tant qu’elles sont réalisables d’un point de vue technique. La fonction personnalisée et la personnalisation des boutons ne sont limitées que par notre pensée. Puisque les appareils actuels sont presque entièrement contrôlés électroniquement, presque tout est possible avec les commutateurs et les réglages d’IUG. Alors, le seul problème pour les concepteurs est de cerner le nombre de requêtes des photographes qu’ils désirent intégrer. »

CPN : Y a-t-il des dimensions optimales à viser lors de la conception d’un appareil photo, étant donné que la taille des mains des gens varie ?

YS : « Dans le monde des appareils photo, on n’utilise pas l’expression “vaut mieux trop gros que trop petit”. Je trouve personnellement qu’on obtient les meilleurs résultats lorsque la conception est assurée par des gens aux mains relativement petites par rapport à celles des utilisateurs. Parmi les appareils de Canon, je trouve que les dimensions optimales sont celles de l’AL-1. »

CPN : De nombreux photographes disent que les reflex numériques EOS sont comparativement légers et conviviaux. Est-ce que le besoin de minimiser le poids de l’appareil influence les décisions de conception ? Si oui, de quelle façon ?

YS : « Je ne crois pas qu’il soit nécessaire d’aller aux extrêmes et de sacrifier quelque chose pour que le poids de l’appareil reste faible. Cela n’a pas tellement d’influence sur le design. Cet aspect regarde aussi bien les ingénieurs que les concepteurs. Une forme légère doit découler d’un équilibre entre l’objectif et le boîtier. »

CPN : Quelles sont les mesures ou les connaissances qui vous permettent de concevoir une molette de contrôle, un bouton ou un menu à l’utilisation intuitive ? Les tirez-vous de la rétroaction des utilisateurs ou est-ce que la conception des commandes dépend des caractéristiques des appareils photo ?

YS : « Puisque la conception des commandes pour les nouvelles fonctions ne tient pas compte de la rétroaction des utilisateurs, c’est le mode d’utilisation de l’appareil qui guide la conception. Lorsqu’il s’agit d’un nouveau modèle, la rétroaction des utilisateurs compte toujours. Elle est incorporée dans le design après sa vérification. »

CPN : Quel appareil de la gamme EOS s’est le plus écarté du design du modèle précédent et pourquoi le design a-t-il alors tellement changé ?

YS : « Je trouve que le plus grand changement conceptuel s’est produit avec l’EOS 50E. Auparavant, tous les réglages de tous les modèles (sauf les modèles d’entrée de gamme) étaient effectués à l’aide du bouton de fonction et de la molette principale. Sur l’EOS 50E [et les appareils ultérieurs], les modes de prise de vue, l’AF, l’acquisition et les diverses options de fonctions de mesure peuvent être attribués à des molettes et des leviers séparés. L’objectif de ce changement était de rendre les commandes plus faciles à comprendre pour les utilisateurs, et la molette de sélection des modes de prise de vue a été maintenue dans toutes les catégories [d’appareil EOS], sauf la [gamme] EOS-1. »

© Canon

Sur les reflex mono-objectif EOS 50E et les appareils ultérieurs, les modes de prise de vue, l’AF, l’acquisition et les diverses options de fonctions de mesure peuvent être attribués à des molettes et des leviers séparés. Auparavant, tous les réglages de tous les modèles (sauf les modèles d’entrée de gamme) étaient effectués à l’aide du bouton de fonction et de la molette principale.

CPN : Combien de synergie y a-t-il entre les designs (et les concepteurs) des reflex numériques EOS et les designs des appareils EOS cinéma, comme l’EOS C500 et l’EOS C300 ?

YS : « Les appareils EOS cinéma ont été développés en tant que caméras destinées aux utilisateurs professionnels. Avant l’EOS cinéma, les caméras cinématographiques avaient des boîtiers de grandes dimensions et étaient conçues pour être maniées par plusieurs personnes. Cependant, le concept de l’EOS cinéma résidait dans la mobilité et le désir d’avoir une caméra compacte et légère, contrôlée par un opérateur, dans le milieu de la production de films. Le savoir-faire et les connaissances accumulées pendant les années d’existence de la gamme de reflex EOS ont été mis à profit pour créer les appareils EOS cinéma. Le logo de Canon est présent sur le haut de la monture de l’objectif, ce qui est rare sur les caméras cinématographiques, mais exprime l’identité de Canon. »

CPN : À votre avis, que nous réserve l’avenir dans la conception des appareils EOS ? Par exemple, est-ce que les appareils photo peuvent devenir plus petits et encore plus conviviaux ? Si oui, comment sera-t-il possible d’y arriver ?

YS : « Comme je l’ai déjà mentionné, parmi les appareils de Canon, je trouve que les dimensions optimales sont celles de l’AL-1. Je pense que la tendance vers le matériel compact et léger est une certitude dans les catégories qui intéressent les amateurs avertis, et même pour le matériel professionnel, [alors] tout le système [EOS] va évoluer dans cette direction.

Les défis techniques sont les suivants : des matériaux plus légers et résistants, du verre avec un indice de réfraction élevé et une forte perméabilité, l’amélioration du design à faible consommation d’énergie et une batterie haute capacité compacte et des pièces électroniques avec un niveau d’intégration supérieur. »

Biographie: Yoshiaki Sugiyama

Yoshiaki Sugiyama

Yoshiaki Sugiyama est entré à Canon inc. en 1978 après avoir obtenu son diplôme de la Musashino Art University (Tokyo). Pendant sa première année comme concepteur à Canon, il a travaillé sur les appareils reflex mono-objectif et les objectifs et les accessoires connexes au centre de R. et D. pour les appareils photo. Ses principaux produits comptaient l’appareil AL-1 (1982), le nouveau F-1HS (1984), le T80 (1985), le T90 (1986), l’EOS 650/620 (1987) et l’EOS-1 (1989). À ce sujet, il mentionne : « Comme concepteur, c’est tout particulièrement un honneur pour moi d’avoir été affecté à la création de l’interface de nouvelle génération et au développement du design original de Canon, pendant la phase de transition où la mécanique était abandonnée en faveur de l’électronique pour les principaux composants. » Il a ensuite participé à la R. et D. pour les caméscopes (notamment le XL1), et au fil de sa carrière, il a occupé successivement plusieurs postes aux opérations du service d’imagerie bureautique et du service des systèmes à jet d’encre, ainsi que dans le groupe d’équipement médical, et il a supervisé le centre de conception.



Vitrine

Esquisse de la gamme EOS-1 de Canon qui montre les commandes et la batterie amovible.